Le vent frappe la surface
La terre avide et bruyante
Le feu rougit les fers
Les larmes et la poussière
Le sang des arbres, viscères de sève brune
Naît des veines de ceux d'Awynn
Les chants de la terre
Descendent dans les profondeurs d'Anwynn
Jusqu'aux oreilles de ceux qui marchent
Leur chair et le bois se confondent en lignes sinueuses
Contre le souffle de leur poitrine
Ils tordent leurs mains aux phalanges de brindilles
Les chants de la terre
Descendent dans les profondeurs d'Anwynn